Une génération d'entrepreneur

Category archive

Lifestyle

Top 5 des destinations que Visiter l’Afrique vous suggère pour 2018

dans A la une/Lifestyle par

Nouvelle année, 12 nouveaux chapitres, 365 nouvelles chances de visiter l’Afrique. Pour cela nous allons vous donner quelques pistes de destinations à découvrir absolument cette année .

 

1. Afrique du Sud

On commence avec l’Afrique du Sud. Il s’agit d’une des destinations les plus étonnantes et variées de la planète. Elle est souvent décrite comme «le monde dans un pays» parce qu’elle possède tout: des déserts, forêts, savanes, montagnes, plages, îles, réserves de gibier et des villes galvanisantes. Alors, c’est parti pour votre tour du monde en 80 jours sans quitter l’Afrique du Sud. C’est parti pour voir la faune africaine, profiter d’une gastronomie exceptionnelle, de vins locaux, de plages, de sports de toutes sortes, des baleines, des fleurs, des diamants, des voyages en train et surtout des hommes et des femmes … On pourrait continuer comme ça encore 1000 mots mais on vous laisse écrire la suite …

2. Djibouti

C’est un petit pays d’Afrique de l’Est qui collectionne un lot de voisins assez hétéroclites : L’Érythrée au nord-ouest; la Somalie au sud-est et l’Éthiopie qui entourent à peu près tout le reste. On se rend à Djibouti en 2018 pour la particularité des paysages que seul peut-être l’Islande, offre des paysages aussi étranges. À Djibouti vous trouverez: des lacs salés, des volcans éteints, des plaines englouties, des cheminées calcaires crachants des bouffées de vapeur, des plateaux basaltiques et des canyons majestueux. Les mordus d’activités en plein air apprécieront une symbiose d’activités terrestres et aquatiques: de la randonnée, à la plongée en passant par le repérage des requins-baleines dans le golf de Tadjoura. À l’exception de la ville même de Djibouti, le pays est rafraîchissant et dépourvu de développement à grande échelle. A savoir aussi que Djibouti est un mini temple de l’écotourisme.

3. Le Botswana

C’est l’un des pays les plus faiblement peuplés du monde. Son absence d’infrastructures en fait une région sauvage composée en grande partie de magnifiques savanes, de déserts incroyables, de zones humides et de marais salants. Cela rend le pays propice aux typiques vacances safari. Votre passage au delta de l’Okavango sera le point culminant incontesté de votre voyage. Donc le Botswana est parfait pour ceux qui recherchent un safari. Ce qui est cool dans le fait de faire un Safari au Botswana est la multiplicité d’options autre que le le 4×4 qui s’offrira à vous pour l’apprécier ! Avez-vous pensez à un safari à cheval, en quad, en mokoro (pirogues traditionnelles) ou encore à pied ?

Lire la suite

La playlist 100% rap made in Senegal d’Olivier Vullierme

dans A la une/Lifestyle par

Il existe tant de façon de découvrir un pays : à travers l’art, la cuisine, l’histoire, la culture et bien évidemment la musique ! C’est bien connu, la musique n’a pas de frontière, elle est universelle, elle traverse les générations, elle raconte une histoire, elle traduit une évolution, elle exprime des colères, elle célèbre des victoires, elle crée des émotions bref elle fait voyager. 

 

En plus des bons plans et bonnes adresses, que vous trouvez sur le site, désormais on vous emmène découvrir un pays à travers sa musique avec un grand M. C’est l’objectif de la nouvelle rubrique « la playlist de » ! Donnez la parole à un habitant pour qu’il partage son univers musical pour mieux nous faire voyager !

 

Pour la première playlist, c’est un passionné de musique qui s’en charge. Lui, c’est Olivier Vullierme, dakarois et fier de l’être, un peu geek et sacrément digital. Suivez-le sur les réseaux sociaux notamment sur instagram et vous comprendrez pourquoi. Et si son nom vous dit peut-être quelque chose, c’est sûrement parce que vous suivez les aventures culinaires de sa femme Karelle des Gourmandises de Karelle .

Bref, voici sa revue sur les 5 sons de musique sénégalaise qu’il écoute en ce moment. Enjoy !

 

Nix – Highlander

Produit par deux des producteurs du moment à Dakar (Flagran Delit et Passa), ce nouveau single de Nix est un petit bijou aussi bien en terme d’audio que de vidéo. Highlander est le 2eme extrait de « Excuse my Wolof 2 », le nouveau projet de Nix qui devrait sortir sous peu. Dans ce morceau il revient sur sa longévité dans le rap game sénégalais avec flow, technicité et swag. TOUT CE QU’ON AIME !!!!! Mis en image par un duo de créateurs de sénégalais de talent (Mamy Tall et Moshady), le clip est tout simplement une gifle.

Omzo Dollar – Borom Keur

Pour moi, ce morceau est le HIT de l’été, des mariages sénégalais 2018, des booms…. Encore produit par Flagran Delit, le rythme est caribéen, sexy, plein de chaleur et l’insolence de Omzo dans le flow sont en accord parfait. Le clip aussi est plein de visuels léchés, colorés. Je trouve que le gros plus de ce morceau est que même si tu ne comprends pas les paroles, tu DANSES !!!!!!!

Lire la suite

Côte d’Ivoire : le MIVA, le marché de l’artisanat, ouvre ses portes en fin septembre

dans A la une/Lifestyle par

Le ministre ivoirien en charge de l’Artisanat, Souleymane Diarrassouba, a lancé le  28 mai dernier les préparatifs de la 3ème édition du MIVA, le marché ivoirien de l’artisanat, prévu du 28 septembre au 7 octobre prochain à Abidjan. Une rencontre qui va réunir environ 1 000 exposants du monde entier.

En trois éditions, le MIVA va franchir un nouveau cap cette année pour se positionner comme l’une des principales plateformes africaine de promotion de « l’expression culturelle, de créativité et de savoir-faire des acteurs et professionnels » de l’artisanat africain. De 650 exposants venus de 21 pays lors de la dernière édition de 2016, cette année, ce sont 1 000 exposants de 40 pays qui devront prendre part à cette nouvelle grande biennale de l’art africain.

Ce marché, à l’initiative du gouvernement ivoirien via le ministère en charge de l’Artisanat, va offrir un cadre d’exposition et de valorisation d’un secteur resté à la traîne dans le paysage économique de nombreux pays africains, en Côte d’Ivoire en particulier, alors qu’il s’avère être un secteur porteur. Dans de certains pays africains, l’artisanat représente en effet « environ 12% du PIB » tout en étant un bassin d’emplois inestimable, a expliqué Souleymane Diarrassouba.

Le MIVA se veut donc une occasion de promotion qui vise à donner une plus grande visibilité nationale et internationale aux artisans ivoiriens et africains. Et c’est dans cette optique que le Maroc, pays qui a su donner une certaine renommée de son artisanat, sera pour la deuxième fois le pays invité d’honneur du salon.

Durant une dizaine des jours, des exposition-vente, des conférences, des panels, des rencontres professionnels vont meubler le salon autour du thème « Artisanat : enjeux et perspectives pour l’autonomisation des femmes en Afrique », ce, en présence de 3 000 professionnels et plus de 100 000 visiteurs selon les organisateurs.

A noter que la 3ème édition du MIVA, qui va déménager sur 20 000 m² au parc d’exposition d’Abidjan près de l’aéroport, va également abriter le « Salon de l’économie sociale et solidaire » du CIDC, le centre islamique pour le développement du commerce.

Source

Vieux Farka Touré

dans A la une/Lifestyle par

Connu comme « Le Hendrix du Sahara », Vieux Farka Touré est né à Niafunké, Mali en 1981.  Il est le fils du guitariste malien légendaire, Ali Farka Touré, qui est mort en 2006.  Ali Farka Touré vient d’une tribu de guerriers historiques, et il a dû désobéir ses parents en devenant musicien.  Quand Vieux était adolescent, il a déclaré qu’il voulait être musicien, lui aussi.  Son père l’a découragé, à cause des difficultés qu’il a subit comme musicien.  Il voulait plutôt que Vieux devienne soldat.  Mais avec l’aide d’un ami de la famille, le maestro kora Toumani Diabaté, Vieux finit par convaincre son père de bénir son choix d’être musicien, peu de temps avant son trépas.

Vieux commence comme batteur /  joueur de calabash à l’Institut National des Arts de Mali, mais en 2001 il commence à étudier la guitare en secret.  Ali Farka Touré est déjà affaibli par un cancer quand Vieux annonce qu’il va enregistrer un album.  Ali joue quelques chansons avec son fils, et ces enregistrements, qui sont maintenant sur le premier disque de Vieux, sont parmi ses derniers.  On dit qu’Ali jouait ces enregistrements initiaux quand on lui rendait visite pendant ses derniers jours, et que finalement il était fier de son fils et de ses talents musicaux.

En 2005, Eric Herman (le manager actuel de Vieux) de Modiba Productions exprime un désir de produire un album avec Vieux.  Cette idée mène à son album éponyme, sorti par World Village en 2007.  Pour continuer le travail de son père, qui a lutté contre le problème de la malaire à Niafunké, 10 % des bénéfices sont donné à la campagne de Modiba, « Fight Malaria ».  « Fight Malaria » a déjà fourni plus de 3 000 moustiquaires pour les enfants et les femmes enceintes de la région Timbuktu, en Mali.  Avec son premier album, Vieux rend hommage à son père, suivant sa tradition musicale en s’inspirant de la musique de l’ouest de l’Afrique et du blues américain.  L’album présente son père défunt et Toumani Diabaté.  Une des chansons, « Courage », apparait sur la bande originale du film, The First Grader (2010).

Pour son deuxième album, Fondo sorti par Six Degrees (2009), Vieux développe son propre style.  Restant fidèle aux influences de son père, il utilise des éléments de rock, de la musique latin, et d’autres influences africaines.  Les critiques s’extasient autour du monde, et Vieux commence à sortir de l’ombre de son père.

En juin 2010, Vieux joue au concert inaugural pour le Coupe du monde de FIFA en Afrique du Sud.  Le même mois, Vieux sort son premier album live, LIVE.  Ses concerts publics sont extrêmement énergiques.  Vieux éblouit les audiences avec ses doigts de fées et son charisme lumineux, qui captivent les spectateurs malgré la barrière de la langue (bien que Vieux parle 8 langues).

En 2011 Vieux sort son troisième album, The Secret, ainsi nommé parce que l’auditeur entendra le secret du blues avec un mélange de générations entre père et fils.  L’album est produit par le guitariste Eric Krasno du trio Soulive.  Il présente le chanteur sud-africain Dave Matthews, Derek Trucks sur la guitare slide électrique et le guitariste jazz John Scofield.  La chanson « The Secret » est la dernière collaboration entre Vieux et son père.  Avec la réception positive de The Secret, Vieux Farka Touré s’établit comme un des grands talents du monde, un guitariste virtuose avec un style distincte qui rend toujours hommage à la passé en se fixant également vers la futur.

En avril 2012 Vieux sort The Tel Aviv Session (Cumbancha), une entreprise collaborative nommée « The Touré-Raichel Collective », avec Idan Raichel, une star d’Israël.  Cette collaboration, est célébré par les fans et les critiques comme un chef d’œuvre et un des meilleurs albums collaboratifs dans l’histoire de la musique international, formant des comparaisons à l’album légendaire d’Ali Farka Touré et Ry Cooder, Talking Timbuktu.

En 2013, Vieux Farka Touré sort son album Mon Pays, un hommage à sa patrie applaudi par les critiques.  Comme Mali était déchiré depuis janvier 2012 par les batailles territoriales entre les rebelles Touaregs et Islamiques, Mon Pays est dévoué à une mission de rappeler le monde de la beauté et la culture de Mali.  Cet entreprise, plutôt acoustique qu’électrique, s’est transformé en artéfact de préservation culturelle.  Deux chansons du projet, « Futur » et « Paix », présentent le kora de Sidiki Diabate, menant une charge émotionnelle complémenté par la guitare de Touré.  Les deux chansons représentent une transition importante entre générations.  Toumani, le père de Sidiki, est considéré comme un des plus grands maîtres de kora et il était un cher ami d’Ali, le père de Vieux.  Mon Pays est généralement vue comme l’album le plus beau et mûr d’un des musiciens le plus intéressant de cette génération, sorti de Mali.

Vieux se réunit avec Idan Raichel à Paris pour enregistrer, sortir, et puis faire une tournée pour leur deuxième album collaboratif en tant que « The Touré-Raichel Collective » en 2014.  Le résultat est une autre triomphe musicale et critique, appelé The Paris Session (Cumbancha).  Cet album est vu non seulement comme une victoire musicale intemporelle, mais aussi comme un témoin du pouvoir de l’art et la fraternité pour dépasser les fossés culturels et politiques.  Maintenant, Vieux prépare un nouvel album collaboratif appelé Touristes, cette fois avec chanteuse New Yorkaise Julia Easterlin.  Avec chaque entreprise, Vieux élargit ses horizons, saisit de nouveaux défis et enracine sa réputation d’un des musiciens les plus innovateurs du monde.

Source

Au bord du NIL

dans A la une/Lifestyle par

La ville du Caire, (aussi appelé Al-Qahira ce qui signifie la Victorieuse, ou Misr, nom arabe de l’Egypte) est la capitale de l’Egypte. Officiellement, la ville a 17,5 millions d’habitants, mais en réalité, il y vivrait près de 25 millions de personnes, ce qui en fait la plus grande ville d’Afrique et du Moyen-Orient. Située au nord de l’Egypte, la ville a été érigée sur les bords et les îles du Nil. Elle est le symbole même de la séparation du Nil en deux branches entre lesquels tient refuge le delta du Nil.

Pendant l’époque des pharaons, elle portait le nom de Memphis. L’arrivée des Chrétiens en Egypte fit évoluer le nom du site en Babylone jusqu’au VIIe siècle. La prise musulmane de la cité changea une nouvelle fois le nom de la ville qui se transforma en Fostat (aujourd’hui cet endroit est le Vieux Caire). Durant cette période, la ville est prospère. Les terres agricoles jouxtant le Nil et la ville permettent une culture riche et abondante.

La ville du Caire voit le jour au Moyen Age, en 969. Elle est alors fondée par la famille chiite des Fatimides, qui prétendent être les descendants de Fatima, la fille du prophète Mahomet. La ville est alors la capitale de leur califat. En 1173, Fostat (ou Caire) et Al-Qahira sont réunis en une même ville grâce à la construction de la Citadelle. On peut d’ailleurs toujours admirer dans la ville la Mosquée Al-Ahzhar, témoin de cette époque de rayonnement culturel et religieux. Malgré la venue au pouvoir de nombreux sultans cruels, la ville prospéra à un tel point qu’elle fut surnommée la mère du monde en raison de sa population toujours croissante, qui commençait à déborder de son enceinte. Lorsque le khédive Ismaïl (vice-roi d’Egypte) vint au pouvoir en l’an 1863, la ville se transforma en une véritable petite réplique de cité européenne.

Aujourd’hui encore, le Caire continue sa croissance phénoménale, la classant au rang de ville à la plus forte densité au monde. Ce n’est malheureusement pas sans lourdes conséquences. La construction incessante de nouveaux immeubles grignote soit sur le désert, soit sur les terres fertiles du Nil, les seules terres cultivables d’Egypte.

Même si la ville possède de nombreux monuments historiques et culturels d’une richesse sans égal, comme son fameux musée égyptien et son département des Antiquités égyptiennes, crée en 1835 avec une collection d’objets pharaoniques extraordinaires, il n’en reste pas moins qu’au Caire, la pauvreté et les inégalités sont omniprésentes. L’accès à la culture demeure un privilège des classes aisées ou des touristes. Témoins de la pauvreté de la ville, les immeubles égyptiens. Une loi exempt d’impôts les maisons en construction. Il est ainsi commun de croiser au coin d’une rue des maisons inachevées qui renforcent encore l’apparence sale et miséreuse de la ville. Malgré cela, la modernité y prend petit à petit sa place notamment avec le métro. Bien qu’encore limité à une ligne il présente l’avantage d’être propre et efficace et d’éviter les embouteillages de la ville, ainsi que ses taxis rafistolés et plutôt dangereux (les permis ne requièrent pas d’examen mais s’achètent).

Les cairotes quant à eux ne laissent rien entamer leur réputation de grande sociabilité. Moyennant quelques piastres, vous pourrez obtenir tous les renseignements que vous souhaitez. Comme l’emplacement de certains monuments, etc. Car le Caire s’est construite moderne autour de monuments historiques vieux parfois de plus de 4500 ans. Les quartiers médiévaux jouxtant les constructions pharaoniques. Chacun ayant son histoire propre. Dans le centre de la ville, le Palais Abdine puis unn peu plus vers le Nord, une rencontre avec le colosse de Ramsès II s’impose (réplique de celui de Gizeh). Midan Ataba, le point de rencontre entre le Caire moderne et l’ancienne cité médiévale, est également à voir. Le Vieux Caire compte de nombreuses mosquées et églises, et le Caire Copte, qui correspond à l’ancienne Babylone, révèle tout son cachet romain. Bref, autant dire que les visites culturelles ne manquent pas au Caire. Pour un peu de détente de nombreuses petites échoppes proposent de fumer des chichas (tabac parfumé). Et pour vivre une immersion totale dans la vie cairote, rien de mieux qu’un petit tour au souk de la ville, véritable enchantement de couleur et de vie.

C’était un 18 octobre, l’assassinat de Lucky Dube

dans A la une/Lifestyle par

C’est le 18 octobre 2007, que l’artiste sud-africain Lucky Dube, alors âgé de 43 ans, fut assassiné lors de la tentative du vol de sa voiture, dans la périphérie de Johannesburg. En cet date d’anniversaire macabre, nous jetons un regard sur la carrière de cet artiste majeur de la scène reggae, sud-africaine, africaine, et mondiale.

Né le 3 aout 1964, dans la province du Mpumalanga (anciennement Transvaal), Lucky Dube est élevé par celle qu’il considère comme son “plus grand amour”,sa grand mère ; dans un univers dominé par l’appartheid, le racisme, la violence et l’humiliation. Quand il débutera dans la musique, il ne jouera pas tout de suite du reggae, mais plutôt du Mbaqanga, un dérivé de pop aux racines zoulou ; au sein du groupe de son cousin les Love Brother. Il connaitra un succès certain, et enregistra plusieurs albums dont certain seront même disque d’or.

Bien qu’il ait connu le credo rastafari à l’époque de l’école, ce n’est qu’après la sortie de son cinquième album de Mbaqanga, qu’il s’oriente vers le reggae, inspiré par les artistes jamaïcains comme Peter Tosh, ou Jimmy Cliff, il prend conscience de la dimension militante et politique que peut avoir un musicien. En 1984 et en cachette de sa maison de disque – le reggae est alors censuré, en Afrique du Sud – Lucky Dube enregistre le premier album reggae du pays, Rasta Never Dies ; l’album profondément emprunt d’un activisme anti-apartheid, fut banni quasiment aussitôt.

Dès 1985, il quittera sa maison de disque, pour aller signer un second album reggae chez Gallo (une des plus célèbre maison de disque sud africaine), se lancera dans une carrière cinématographique avec son premier film Getting Lucky ; il sortira même un album de rap humoristique en afrikaans, la langue des afrikaners blancs, sous le nom de Oom Hansie. En 1987, il sort l’album Slave qui sera le réel tremplin de sa carrière reggae international, avec des titres comme “Slave”, “I’ve Got You Babe” ou encore “Back To My Roots”.

A partir de là, pour Lucky Dube, les succès s’enchainent, les tournées internationales, d’abord en France avec “Franchement Zoulou”, puis aux États-Unis. Il sort 25 albums en 22 ans de carrière, dont Prisonner, House Of ExileVictims, TrinityThe Way Is It, ou encore Respect ; ses albums sont parmi les plus vendus, il talonne même par moment Mickael Jackson ; avec lequel il a d’ailleurs collaboré.

Lucky Dube enchaine succès, et tournée européenne, américaine, asiatique, et sud américaine, mais il est toujours un artiste rastafari, militant et engagé dans la lutte contre l’apartheid, mais également pour l’Afrique ; il fut d’ailleurs le premier artiste a faire un concert au Rwanda, après le génocide des Tutsis et des Hutus modérés.

Le 18 octobre 2007, quand il est tué par balle, devant ses deux enfant, le pays est sous le choc, un hommage unanime lui est rendu lors d’un concert en son honneur, ou s’exprimeront proches et amis dont les Mahotella Queens, ou encore le président Thabo Mbeki.

Je vous propose maintenant, le visionnage de ce documentaire, qui retrace les grandes lignes de la vie, de ce très grand chanteur de reggae.

Source

Mode : un créateur sud-africain accuse Zara de plagiat

dans A la une/Lifestyle par

Laduma Ngxokolo compte poursuivre l’enseigne espagnole qui a reproduit des motifs colorés xhosas – qu’il considère comme sa signature – sur des paires de chaussettes pour hommes.

Le Sud-Africain Laduma Ngxokolo est bien connu du monde de la mode pour sa marque de tricot « MaXhosa by Laduma », lancée en 2010. Le mardi 24 avril, le styliste et designer a publié sur sa page Facebook un message dénonçant l’enseigne espagnole Zara. La chaîne de magasins a en effet débuté la commercialisation de chaussettes pour hommes dont les motifs ne sont pas sans faire penser aux pièces du créateur sud-africain.

De Beyoncé au MoMA

La marque MaXhosa by Laduma reproduit des motifs xhosas sur des pièces en mohair, laine mérinos et tissus typiquement sud-africains. Étoles, pulls, gilets, robes, écharpes ou encore châles (dont l’un a reçu le prix du plus bel objet sud-africain au Design Indaba Festival, en 2015), séduisent la fashion sphère mais aussi des stars du showbizz, de Beyoncé à Alicia Keys.

Lors de l’avant-première du film Black Panther à Hollywood, l’acteur sud-africain John Kani et son fils arboraient des pièces signées MaXhosa. Sans compter que le travail du créateur a également été exposé au Musée d’Art Moderne de New-York (MoMA) en octobre 2017.

« Par le passé, j’ai dû me lancer dans quelques procès pour contrefaçon et violation du droit d’auteur et j’ai remporté la majorité de ces affaires, mais Zara s’est engagé dans une voie des plus extrêmes. Mes avocats s’en occupent, comprenant bien que c’est le modèle commercial de Zara », peut-on lire sur Instagram et Facebook.

« Quand bien même, nous exercerons notre droit à déposer plainte au regard de l’article 98 de la loi sud-africaine sur le droit d’auteur. Quelque que soit l’issue de cette affaire, ma famille et moi allons rendre tous les vêtements que nous avons acheté chez Zara. P.S. : ils ont commencé à retirer les chaussettes de leur site de vente mondial, du magasin de Sandton, etc. Gauteng, Johannesburg. »

Le designer aurait été alerté par plusieurs clients sud-africains qui ont envoyé au créateur des preuves du plagiat. Laduma Ngxokolo a depuis publié un communiqué de presse sur le site de sa marque, dans lequel il réaffirme s’être entouré des avocats Shane Moore et Muhammad Patel. Les deux ont adressé une lettre à Inditex, maison mère de Zara, qui, pour le moment, n’a pas donné suite. « Nous tenons à porter cette affaire en justice et attendons la réponse de l’entreprise », conclut le communiqué.

Retrait de la vente

La société Inditex affirme à Jeune Afrique avoir le plus grand respect pour la création individuelle et prendre très au sérieux les questions de propriété intellectuelle. Zara s’est cependant souvent retrouvé empêtré dans des affaires similaires : du perfecto de la marque Acne aux vestes en jeans customisées de la créatrice américaine Tuesday Bassen, en passant par des escarpins signés Manolo Blahnik ou des pièces signées Isabelle Marant – entres autres designers plus ou moins connus.

« En guise d’action préventive, nous avons choisi de retirer ce produit de notre site internet mais aussi de tous les magasins qui le propose à la vente. Et cela, dès que nous avons été tenu au courant du problème. La société a déjà ouvert une enquête interne et prendra contact avec les représentants de MaXhosa afin de clarifier et résoudre la situation le plus rapidement possible » , conclut la société Inditex.

Ce phénomène de plagiat préoccupe largement l’industrie de la mode ces dernières années. Les marques de fast fashion (phénomène qui désigne la production et le renouvellement rapide de collections à des prix abordables, soit de la mode éphémère), dont Zara est l’un des leaders, n’ont de cesse de trouver l’inspiration chez les grandes griffes de prêt-à-porter voire de haute couture.

Sans oublier qu’avec les conditions de travail des employés en usines, l’insécurité des infrastructures (rappelons le drame du Rana Plaza en 2013 qui fit plus de 1 000 morts au Bangladesh) ou le manque de respect de l’environnement, la fast fashion est confrontée à diverses questions éthiques.

Source

SILAS ONOJA, 22 ANS ET PEINTRE AU NIGÉRIA

dans A la une/Lifestyle par

Instagram nous permet de voyager, de nous évader avec les milliers de publications que nous y retrouvons chaque jour. J’adore y passer du temps pour découvrir de nouveaux artistes à travers le monde. C’est lors d’une de ces exploration que j’ai eu le plaisir de tomber sur le profil Instagram de Silas Onoja un jeune peinte basé dans la région d’Abuja au Nigéria.

Je suis tombée littéralement amoureuse de son travail et écrire un article sur ce jeune peintre inconnu du monde était une évidence, j’ai donc pris contact avec lui afin de réaliser une interview et il a accepté pour mon plus grand plaisir. Je vous laisse découvrir un premier échantillon de son travail afin de faire un premier pas dans son univers.

Je suis Silas Onoja, je suis né à Benue au Nigeria et j’ai  22 ans. Actuellement je suis un peintre basé au Nigeria, plus précisément à Abuja. J’ai commencé à dessiner depuis que je suis enfant, dessinant quelques personnages drôles de bande dessiné. Mon talent a grandi car j’ai continué à pratiquer et m’entraîner régulièrement. Actuellement j’ai un certificat de Diplôme national des beaux-arts de l’État de Benue Polytechnique, Ugbokolo, Benue au Nigeria. J’ai été inspiré par les peintures de grands artistes nigérians comme Oswald Uruakpa, Clément Nwafor, Espoir Desrey et plusieurs autres. Je suis plus intéressé par le réalisme, c’est pourquoi toutes mes peintures sont réalistes. Mon but est de devenir un grand artiste c’est pourquoi je travaille toujours et je crois qu’avec la volonté de Dieu toutes les choses sont possibles.

« Depuis combien de temps pratiques-tu la peinture ? »

J’ai commencé à peindre professionnellement en 2016 et j’adore ça !

« Quel message souhaites-tu faire passer à travers tes oeuvres ? »

Mes oeuvres transmettent généralement beaucoup de messages. J’essaye de mettre ces messages en avant via les titres de mes peintures. Je m’intéresse à ce qui arrive au quotidien dans la vie de tout le monde, j’essaye de me concentrer sur ce qui se passe dans mon environnement actuel. Mais le message de base je représente toujours dans mon travail est l’ESPOIR.

« Quelle est votre oeuvre favorite ?

Wow ! Vous me présentez un dilemme ! J’aime énormément plusieurs de mes peintures et c’est très difficile pour moi d’en choisir une. Mais puisque vous me le demandez, je choisis volontiers ma dernière oeuvre intitulée Beyond, j’aime beaucoup cette peinture parce qu’elle nous donne espoir en un avenir meilleur.

« Que penses-tu de la place de l’art africain dans le monde ? »

Je vois l’africain énormément se développer dans les temps à venir. En fait, plus de plus en plus d’Africains commencent à voir l’importance et la valeur de l’art et plus précisément de la peinture. Un plus grand nombre d’Africains se tournent vers la peinture et je crois fortement que l’art africain à de belles choses à offrir au monde.

« Selon vous, comment faire évoluer les mentalités africaines afin de leur apprendre à estimer l’art africain à sa juste valeur ?

Selon moi, pour développer la mentalité des africains face à l’art nous devons commencer par les plus jeunes. L’art devrait être plus représenté dans les écoles et les parents devraient toujours aider leurs enfants qui ont ce talent afin qu’ils s’améliorent encore plus.

Mes nombreuses discussions avec ce jeune peintre m’ont permis de découvrir cet univers plein de réalisme aux oeuvres fortes de sens et j’espère que vous apprécierez autant son travail que moi. Nous espérons également retrouver ses oeuvres uniques dans peu de temps sur Afrikrea.

 

Tinariwen : du blues dans le désert

dans A la une/Lifestyle par

Tinariwen publie ‘Elwan’, un nouvel album qui fait encore entrer le blues et le rock dans la musique traditionnelle touareg.

Dans ce nouvel album, Tinariwen fait toujours résonner les guitares électriques : un son qui est devenu leur signature musicale. Elwan est le huitième album de Tinariwen en 15 ans, autant dire que l’industrie du disque, ils connaissent. Alors on ne peut que saluer leur constance. Leur fidélité à la musique qui les a vus naître : du blues du désert électrifié, dont l’un des précurseurs fut le Malien Ali Farka-Touré. Mais aussi leur fidélitéà la langue des Touareg, le tamashek. Les producteurs de leurs albums ont beau changé : les Tinariwen ne lâchent rien et restent eux-mêmes.

Si leur premier disque est sorti il y a 15 ans, Tinariwen est une formation qui existe depuis 35 ans maintenant. Et depuis tout ce temps, c’est comme si ce mot, Tinariwen, n’était plus seulement le nom d’un groupe mais celui d’un courant musical à part entière, qui a ouvert la voie à d’autres formations…

Des fondateurs, il n’en reste qu’un : le guitariste Ibrahim Ag Alhabib. Depuis plusieurs disques, le groupe s’est donc ouvert à une nouvelle génération de musiciens devenus piliers. Eyadou à la basse, Saïd aux percussions. Si Tinariwen est un son de guitare, cet album rappelle que c’est aussi une cadence.

Chaque morceau commence avec peu d’instruments. Puis, le chant d’un homme seul ouvre la voie. Ensuite, un chœur lui emboîte le pas.

Depuis la parution de leur premier disque en 1992, les Tinariwen sont l’incarnation d’un romantisme révolutionnaire, d’une insoumission : celle du peuple touareg en lutte pour ses droits contre les autorités du Mali. Aujourd’hui, le territoire de ce peuple situé entre le Sud algérien et le nord du Mali est aux mains des djihadistes et des trafiquantsTinariwen est donc un groupe en exil.

Source

UBA célèbre l’Afrique et honore son personnel lors de l’édition 2018 du prix CEO Awards

dans A la une/Lifestyle par

Le Président du Groupe UBA, M. Tony Elumelu, présent à l’événement aux côtés de sa charmante épouse, Dr. Awele, a, lors de son interview sur le tapis doré, déclaré que la banque a choisi ce jour pour récompenser le personnel qui a travaillé dur pour que la société reste une institution financière de premier plan sur le continent.

UBA célèbre l’Afrique et honore son personnel lors de l’édition 2018 du prix CEO Awards

C’était une soirée glamour pleine d’une excitation électrisante. Le groupe financier panafricain, United Bank for Africa (UBA), a une fois de plus réuni un public extraordinaire provenant de toute l’Afrique lors de l’édition 2018 du prix UBA CEO Awards.

L’événement, qui s’est déroulé à Eko Hotels & Suites à Lagos au Nigéria, est le sujet de toutes les conversations et a fait le buzz sur les médias sociaux et les membres du personnel, leurs clients et amis se sont tous immergés dans les célébrations de cette soirée spéciale.

UBA CEO Awards reste l’un des événements annuels les plus prisés du calendrier du divertissement à Lagos. Dans sa 10èmeannée depuis sa création en 2008, l’événement ne cesse de prendre de l’ampleur et de s’améliorer.

Le thème de la soirée, « Célébration de l’Afrique » couvre une célébration par la banque panafricaine de la riche histoire et culture du continent. La présence de UBA dans 20 pays africains et à Londres, Paris et New York explique la présence à l’événement d’un public culturellement diversifié. La Banque y a également poursuivi la promotion de ses valeurs fondamentales d’esprit d’entreprise, d’excellence et d’exécution, car les membres du personnel qui avaient fourni des performances extraordinaires au cours de l’année ont été récompensés et célébrés tout au long de la soirée.

Le Président du Groupe UBA, M. Tony Elumelu, présent à l’événement aux côtés de sa charmante épouse, Dr. Awele, a, lors de son interview sur le tapis doré, déclaré que la banque a choisi ce jour pour récompenser le personnel qui a travaillé dur pour que la société reste une institution financière de premier plan sur le continent.

“C’est le moment de récompenser la dignité, le travail et l’excellence dans l’exécution, et de montrer à tous les membres du personnel dans le monde entier qu’ils sont très appréciés pour leurs contributions”, a déclaré Elumelu.

Le DG du Groupe, Kennedy Uzoka, qui a félicité les lauréats des différents prix dans les différentes catégories, les a chargés de continuer à travailler dur et à exhaler les valeurs fondamentales de UBA. Il a réitéré que le client est l’employeur et que tout le personnel doit se concentrer sur l’assurance constante d’excellents services.

Il a déclaré : “Chaque année, notre tradition est d’apprécier nos employés qui ont fait de leur mieux et sont allés bien au-delà de l’appel du devoir pour offrir d’excellents services à la banque et , par extension, aux clients. Comme vous le savez, UBA a promu environ 47% de son personnel au cours des douze derniers mois, ce qui est très rare dans notre secteur. C’est une déclaration de notre engagement envers les employés”.

Plus loin, M. Uzoka a déclaré : “Nous savons que lorsque vous êtes récompensé(e), vous serez motivé(e) pour en faire plus, alors je vous encourage tous à faire de votre mieux et à rester concentré(e) sur la satisfaction des clients, c’est la raison pour laquelle nous sommes là”.

Étaient présents des capitaines d’industries, des magnats des médias, des stars de Nollywood, de hauts fonctionnaires et politiciens dont le Président du Groupe Dangote, Alhaji Aliko Dangote, le Président de Forte Oil, Femi Otedola, le Président de la Chambre du commerce et de l’industrie de Lagos, Chief (Mme) Nike Akande, l’ancien Gouverneur de l’État d’Ekiti, Otunba Niyi Adebayo et sa femme Angela, l’éditeur du magazine Ovation, Dele Momodu, le chef de la majorité à la Chambre des représentants, Femi Gbajabiamila, la DG de Ebony LifeTV, Mme Mo Abudu, et quelques stars de Nollywood, Richard Mofe Damijo, Omotola Jalade Ekehinde, Omoni Oboli.

Également présent pour honorer UBA lors de l’événement étaient l’ancien commissaire aux finances de l’État de Lagos, Wale Edun, le DG de Financial Derivatives Company Limited, Bismarck Rewane, le DG de Airtel, Segun Ogunsanya, parmi de nombreux autres.

Les performances phares de célèbres vedettes comme Olamide, Flavor, Kiss Daniels, Styl Plus et Falz le Bad Guy ainsi que la comédie hilarante de Basketmouth n’ont pas manqué d’éloigner le personnel et les invités de leurs sièges pour le grand bonheur des personnes présentes.

Source

Aller en haut