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Création d’entreprise : « très bon élève », le Togo figure dans le top 15 Africain, selon le Doing Business

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(Togo First) – Il est plus facile de créer son entreprise au Togo qu’au Ghana, Burkina, Afrique du Sud, Kenya, Ethiopie, Gabon, Angola, ou même aux Seychelles.

Selon le Doing Business 2019, le Togo arrive 11e dans le classement des pays africains où il est le plus aisé de créer une entreprise. Le pays a réalisé des progrès remarquables, devançant même la majorité des pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), ayant un revenu nettement plus élevé. En effet, sur le nombre de procédures et le délai nécessaire à la formalisation, le Togo est bien au-dessus de la moyenne subsaharienne et des 36 pays de l’OCDE.

Alors que le Doing Business retient 4 procédures en 5,5 jours pour le pays ouest-africain, les auteurs du rapport estiment que, pour rendre une entreprise formelle, il faut en moyenne 7,3 procédures et plus de 23 jours en Afrique subsaharienne, et 4,9 procédures pour 9,3 jours dans l’OCDE.

Dans l’espace Uemoa, le Togo globalement premier réformateur pour cette édition, complète le trio de tête, composé de la Côte d’Ivoire et du Bénin.

Fiacre E. Kakpo

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Promouvoir les stages et les alternances est essentiel pour améliorer l’employabilité des jeunes en Afrique

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Etienne B. Yehoue et Zena Traoré, respectivement professeur à l’Institut Universitaire MathFinEco du Bénin et directrice du Cifed au Mali, plaident en faveur des stages et de l’alternance pour un rapprochement entre le monde de l’entreprise et celui de l’enseignement supérieur.

L’Afrique est considérée selon les indicateurs démographiques comme le continent le plus jeune du monde. La formation de sa jeunesse et son développement économique deviennent plus que jamais impérieux. L’offre éducative sur le continent doit donc se développer afin de satisfaire la demande en hausse d’études supérieures. Outre ce souci démographique, les étudiants africains rencontrent un autre problème : celui de l’insertion professionnelle. En effet les cursus actuellement proposés ne garantissent pas toujours à l’étudiant de pouvoir trouver un emploi et ce malgré la qualité des écoles.

Décalage

L’une des raisons est qu’il existe un décalage entre les besoins des entreprises et les enseignements dispensés par les écoles supérieures, qui ne formeraient pas suffisamment les étudiants au monde du travail. Pourtant, on observe de nombreuses initiatives en faveurs de ce rapprochement, comme le développement des stages et cursus en alternance des formations de plus en plus innovantes. Mais ces formules rencontrent peu d’écho auprès des entreprises. Pour pallier cela, les moyens d’une collaboration écoles-entreprises doivent être mis en place.

Les écoles commencent à promouvoir la formule des stages et des alternances, mais cela reste encore très peu démocratisé.

Promouvoir les stages et l’alternance

Aujourd’hui, la majorité des formations sont délivrées en cursus classique de trois à cinq années d’études avant l’obtention du diplôme. Les écoles, conscientes des difficultés qui subsistent lors de l’entrée sur le marché de l’emploi, commencent à promouvoir la formule des stages et des alternances, mais cela reste encore très peu démocratisé. Le Centre international de formation en énergies et développement durable (Cifed) au Mali consacre par exemple au stage et à l’alternance une place de choix dans ces cursus de formation de niveau Licence professionnelle, ainsi que dans ses formations courtes destinées à des professionnels souhaitant une montée en compétences sur un métier donné.

Orientées insertion et réinsertion professionnelle, Cifed rencontre pourtant des difficultés à offrir des projets, stages et alternance à ses étudiants. Ces blocages sont rencontrés par de nombreuses écoles et pour cause, les entreprises sont peu enclines à proposer ce type de contrat, ne voyant pas leur avantage à rémunérer et former un stagiaire ou un alternant qui n’est là que pour une courte durée, sans garantie qu’il reste au terme de sa période étudiante en entreprise. De plus, le concept d’alternance étant sous-représenté, il n’a pas encore la reconnaissance nécessaire de qualité pour les entreprises qui de ce fait y accordent que peu d’importance.

>> LIRE AUSSI : Tribune : comment le numérique se met au service de l’éducation en Afrique

Définir un cadre

En conséquence, la plupart des stages proposés ne sont pas rémunérés et les stagiaires ne sont pas bien encadrés. De leur côté la plupart des étudiants sont convaincus que le seul moyen d’obtenir un emploi est de connaître les bonnes personnes et voient avant tout dans les stages un moyen de ne pas rester oisif. Ce manque de confiance général entre les acteurs pourrait s’améliorer si la réalisation de stages et d’alternance disposait, par exemple, d’un cadre institutionnel. Ce cadre pourrait être à l’origine de mesures incitatives : impact sur la fiscalité des entreprises, ou encore en délivrant des primes à l’apprentissage ce qui soulagerait les entreprises et favoriserait le rapprochement avec les écoles.

La plupart des étudiants sont convaincus que le seul moyen d’obtenir un emploi est de connaître les bonnes personnes

Participation des entreprises aux programmes

Outre les stages et alternance, d’autres formes de collaboration entreprise-écoles sont en train de se développer. Ces actions, portées par de nombreuses instances (internationales, locales…) tentent de répondre à cette inadéquation offre éducative et besoins des entreprises. En ce sens des initiatives sont mises en place pour impliquer les entreprises en amont dans le montage des formations, à coconstruire les programmes éducatifs avec la participation des entreprises ou encore en organisant des interventions de professionnels dans les cours.

Des initiatives existent

Pour pallier à cette situation de nombreuses initiatives sont mises en place. Le Programme RH excellence Afrique (REA) par exemple, est né d’une idée conjointe du Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN) et de la Fondation Africa-France pour une croissance partagée. Le programme à la volonté de renforcer le dialogue entre les deux entités en s’attachant à ce que l’offre de formation en Afrique corresponde aux besoins de l’économie réelle pour améliorer l’employabilité. Pour y parvenir le programme fonctionne en pilotage local avec un référent dans le secteur de l’entreprise et un autre dans le secteur éducatif, conversant directement entre eux favorisant ainsi une passerelle entre les deux entités. De même, on constate que les parcours de formations sont de plus en plus innovants avec des cursus orientés « métiers d’avenir » comme le propose l’Institut MathFinEco avec ses programmes inspirés d’expériences pratiques qui, grâce au numérique, travaille via des webconférences en lien direct avec les entreprises.

Cependant, malgré ces initiatives, les universités et écoles à la pointe de la formation et de l’innovation ne parviennent pas à passer outre cette absence de dialogue. Et pourtant les opportunités sont pléthore. Il existe de nombreuses formes de partenariats entreprise-école. Elles peuvent s’allier afin de penser les programmes de formation en co-construction en fonction des besoins locaux, travailler ensemble pour participer à l’innovation au sein des entreprises grâce aux nouvelles technologies disponibles et utilisées par les écoles avec notamment les classes virtuelles et les webinars. Par cela la communication est facilitée entre les deux acteurs. Elles peuvent aussi faire avancer la R&D universitaire et industrielle grâce à la mise à disposition d’équipements comme les laboratoires ; ce dont toutes les entreprises ne bénéficient pas.

Des avantages des deux côtés

Chaque acteur a quelque chose à gagner de ce partenariat puisqu’il s’agit, en fin de compte, de répondre aux mêmes problématiques : insertion professionnelle d’un côté et personnels qualifiés de l’autre ; proposer de nouveaux cursus aux étudiants d’un côté et améliorer la performance de son entreprise avec des cadres formés capable d’être porteurs de projets d’envergures de l’autre.

Il appartient donc d’une part aux écoles de mettre en place des formations plus adaptées aux besoins des employeurs, et d’élever leur niveau de formation en particulier dans les domaines de pointe (informatique, automatique, ingénierie, etc.). Il appartient d’autre part aux entreprises de plus s’engager officiellement dans les parcours de formation et de mieux s’ouvrir aux stages et alternances à valeur ajoutée pour l’étudiant.

 

Conscients des enjeux de la formation supérieure en Afrique, l’Institut Universitaire MathFinEco (IUM) au Bénin et le Centre International de Formation en Energies et Développement Durable (CIFED) au Mali engagent des réflexions visant à contribuer à la relève des défis de formation sur le continent dans des secteurs clés de l’économie tels que le numérique, les énergies renouvelables, l’ingénierie financière et l’entrepreneuriat. Ces réflexions sont menées de manière collégiale avec plusieurs grands acteurs de la formation en France et à l’international.

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Etienne B. Yehoue est titulaire d’un Ph.D. de l’Université de Harvard. Il est professeur à l’Institut Universitaire MathFinEco et expert au Fonds Monétaire International.

Zena Traoré est directrice du Centre international de formation en énergie et développement durable (Cifed) de Bamako.

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Hamidou Msaidie, un Comorien « magicien » au Real Madrid

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18 avril 2017, en Champion’s League européen, le Real Madrid affronte le Bayern Munich, match retour de la manche des quarts de finale. On joue alors la 112e minute quand le jeune espagnol Marco Asensio vient de marquer le quatrième but des Merengues. Sur le banc, l’entraineur Zinedine Zidane célèbre le but avec son adjoint David Bettoni, puis un autre… Hamidou Msaidie, un membre du staff madrilène dont bien de supporters ignorait jusque-là l’existence, encore moins le rôle.

Difficile connexion… même à Usain Bolt

A Madrid et dans son pays, Hamidou Msaidie est d’une discrétion légendaire. Très peu savent de lui, et il est connu pour ne pas faire bon ménage avec les médias. La presse ne connaît pas son âge. Tout juste, soupçonne-t-on qu’il aurait collaboré avec la Fédération française de football. Pourtant, Hamidou est une fierté comorienne, un sportif de haut niveau qui a pu se hisser dans le staff de l’un des meilleurs clubs au monde. « Il faut toujours parler au conditionnel avec lui » rassurent ses proches.

« Je le connais de nom. J’étais venu l’année dernière pour Real Madrid-Manchester City. On voulait le voir par courtoisie… On n’a pas pu » explique Amir Abdou, le sélectionneur national des Comores.

La situation a été pareille avec la journaliste Élie-Dine Djouma. La rédactrice du quotidien comorien Al-Watwan n’a jamais réussi à approcher l’adjoint de Zidane. « J’ai déjà écrit plusieurs articles sur lui malgré la difficulté à recueillir des infos le concernant » confie-t-elle.

« Il est tellement méconnu que, lors de la dernière finale de la Ligue des champions, il était à côté de Zidane au bord de la pelouse et certains l’avaient pris pour un ramasseur de balles », raconte Moussa Fayssoil, directeur de la communication de la Fédération comorienne de football.

Plus encore, Usain Bolt a cédé face à lui après au moins six années de demandes répétées. Hamidou Msaidie n’a toujours pas accepté. Dans le travail, Msaidie sait préserver ses secrets. C’est peut-être son premier atout.

Un spécialiste de la réathlétisation

S’il est moins connu que son collègue David Bettoni, une petite enquête révèle que ce Comorien originaire de Mitsamiouli est en fait un compagnon de route de Zidane depuis la Castilla, l’équipe réserve du Real.

Dans les documents officiels comme sur le site du club, Hamidou Msaidie est présenté simplement comme un « adjoint », au même titre que Bettoni, et ce, même si dans les faits, son rôle est légèrement différent. En effet, Hamidou est essentiellement axé sur la réathlétisation des joueurs. En clair, il aide les blessés à revenir en forme.

Toutefois, une vidéo sur Internet de Msaidi le présente comme un expert de la fasciathérapie. «Le principe est de se faire soigner même quand ça va », s’amuse-t-il dans cette interview. Le traitement consiste à détendre, à assouplir les fascias, les tissus, qui sont parfois tendus, parfois trop courts, parfois trop durs. Une technique nouvelle qui permet aux joueurs de mieux et vite récupérer.

Sur le chemin de Madrid

Selon Élie-Dine Djouma, à la base, Hamidou était un kiné de formation qui avait son cabinet en Ile-de-France. Sa rencontre avec Zidane remonte  en 1998, quand le joueur français en compagnie de quelques amis avait sollicité son service. Intervention appréciée, Zidane enverra vers lui plus tard l’un de ses fils.

«Msaidie a assuré et Zizou est tombé sous le charme. Définitivement », rassure la journaliste. Ce succès sera le principal critère sur lequel Zidane se basera pour le sélectionner, une fois que l’ancien numéro 10 de l’Équipe de France va atterrir à Castilla, la formation jeune des clubs de Madrid. Puis, Hamidou va grimper les échelons, au même rythme que l’entraîneur français.

Hamidou Msadié assure son poste aux côtés du champion du monde 1998 avec David Battoni. Il a intégré la formation A sous la houlette de Zinedine Zidane. L’ancien meneur de jeu des galactiques a été officiellement nommé entraineur du club le 4 janvier dernier 2016 à la place de Rafael Benitez. « C’était après la nomination de Zizou que le Français a fait appel à son kinésithérapeute personnel », rappelle Fayssoile Moussa, chargé de communication de la Fédération de football comorien.

Depuis qu’il travaille à Madrid, Zidane lui fait confiance. Les résultats de l’équipe lui donnent sans doute raison.

Vie privée, black-out

Chez lui à Mitsamihuli au nord de Ngazidja, son père, Mohamed Msaidié, un ancien militaire de l’armée française, a fêté le succès de son fils pendant plus de vingt-quatre heures, quand le Real Madrid a gagné pour la douzième fois la Ligue des Champions en 2017.

Hamidou est le tout premier Comorien qui progresse en Liga, championnat professionnel espagnol. Dans son pays, les Comores, il reste une référence et une source d’inspiration pour nombre de jeunes joueurs qui rêvent encore d’atterrir à la Maison-Blanche.

Tunisie : voyage au cœur de l’économie

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Les regards croisés de Wafa Laamiri, présidente du Centre des jeunes dirigeants, Olfa Soukri, députée, et Youssef Meddeb, sondeur, permettent de lever le voile sur la réalité et le ressenti autour de l’économie tunisienne.
PAR NOTRE CORRESPONDANT À TUNIS, 

Si les maux sont réels, les problèmes et les solutions identifiés, les réussites peuvent exister. C’est ce qui apparaît à l’issue des trois regards posés sur l’économie tunisienne par trois acteurs aux profils différents.

Youssef Meddeb : dirigeant d’une société d’études

Trenta dynamique, sorte de Marsupilami qui ne tiendrait pas en place dans son bureau, il dirige One to One, une société d’études (sondages) née en 2014 et qui affiche un taux de croissance de 100 % d’une année sur l’autre. Parmi ses clients, une quinzaine d’universités américaines (Harvard, Yale, Princeton…) ainsi que des ONG, le PNUD…

Quand on évoque la situation de son pays, il raconte un dîner : « Je retrouve des amis, tous entrepreneurs ou hauts dirigeants dans des sociétés importantes. » Il leur demande : « Alors, comment ça va ? » En retour, il reçoit un ouragan de « situation catastrophique, finances en faillite, exode vers le Maroc… » Classique. Puis, doucement, il leur demande : « Et vous, dans vos business, vos résultats ont-ils progressé ? » Et tous, à bas bruits, de reconnaître que « oui ».

Entre l’image apocalyptique d’une économie tunisienne et la réalité, y aurait-il un fossé ?

« Tout dépend de quoi on parle : des finances publiques ou du secteur privé. »

Pour tout ce qui concerne l’État, la situation est périlleuse. Au point de mettre l’actuel gouvernement au supplice. Chômage, inflation, corruption, entreprises publiques : ce qui résultait du conjoncturel a viré aux problèmes structurels. Dans le privé, notamment les 19 000 PME, le constat n’a, lui, rien de sombre. « Deux tiers de ses dirigeants sont optimistes pour leur propre entreprise », constate Meddeb. Leurs principaux griefs sont destinés à l’État : « ils pointent l’administration fiscale, les douanes, les autorisations comme les trois principaux freins à leur expansion ».

La Libye suscite « une attente énorme » – la Banque mondiale a chiffré la reconstruction du pays à cent milliards de dollars – tout en ayant provoqué « un impact négatif très fort pour 25 % des PME ». Pendant que l’État se débat avec une administration pantagruélique (800 000 agents, dont la masse salariale mange 46 % du budget de l’État), les entreprises « améliorent leurs structurations et leurs coûts ». Si elles recrutent (2,6 salariés en moyenne contre 2,3 en 2016), « 35 % d’entre elles ont reporté un recrutement faute de profils adaptés ». Chiffre qui augmente si la boîte a un DRH : « 42 % dans ce cas-là ». Lire la suite

SIA 2018 : EN ACCORD AVEC LA CHAMBRE NATIONALE D’AGRICULTURE, LA CCI-CÔTE D’IVOIRE PRESENTE SON APPUI AUX INVESTISSEURS AGRICOLES ETRANGERS

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En marge de la 55e édition du Salon ivoirien de l’agriculture de Paris (Sia 2018),  la CCI-Côte d’Ivoire a organisé, en accord avec la Chambre nationale d’agriculture, une rencontre d’échanges avec des structures et représentants de pays ouest-africains.

Cette rencontre, dont l’objectif était de faire connaitre les chambres consulaires ivoiriennes, s’est tenue le vendredi 02 mars 2018 en présence de Dr Kouassi Parfait, 1erVice-Président de la CCI-Côte d’Ivoire.

Durant les échanges, l’occasion a ainsi été donnée à la CCI-Côte d’Ivoire de présenter son offre de services offerte aux potentiels investisseurs étrangers. En effet, l’institution consulaire, dispose d’un répertoire de 20 000 entreprises de toutes tailles. Au service de leur développement, celle-ci s’appuie sur quatre missions fondamentales dont l’une d’elles est l’assistance et les conseils aux entreprises, objet de sa présence au salon,

Quant à M. Bamba Sindou, Président de la Chambre nationale d’agriculture, il a évoqué la réorganisation en cours de l’institution qu’il dirige. Et ce, dans l’optique de s’adapter à l’évolution du secteur agricole.

Par ailleurs, après la présentation de la boutique paysanne effectuée par Mme Lago Kouassi Flore, Présidente du Conseil d’administration de cette structure, M. Bamba Sindou a indiqué que cette boutique est un concept et un cadre au service du conseil, de la promotion et de la valorisation des produits améliorés du terroir ivoirien.

Dépendant de la Chambre nationale d’agriculture, celle-ci répond à la préoccupation d’aller plus loin ensemble afin de concourir à une économie agricole encore plus homogène et harmonieuse.

Les axes de collaboration  avec les chambres consulaires de Côte d’Ivoire ont par la suite été énoncés par la voix de Mme Allégbé Suzanne, représentant le Secrétariat exécutif du Comité de concertation Etat – secteur privé (Ccesp). Source

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